| Dans toute
société, les standards de beauté correspondent
nécessairement aux normes établies par la majorité.
Toute différence engendre donc une multitudes de
préjugés. En terme de différence, l'apparence physique
des personnes de petite taille les place au centre de ce
phénomène. Par conséquent, les personnes de petite taille ont tendance à s'isoler, à douter d'elles-mêmes et à se dévaloriser. Qui plus est, ne correspondant pas non plus à l'image de la personne handicapée en fauteuil roulant, image largement véhiculée par le sigle que tous connaissent, elles se trouvent toujours dans un espace mitigé, tant vis-à-vis des droits accordés aux personnes handicapées que face aux considérations des autres. Nos membres confirment l'existence de préjugés par rapport au nanisme et déclarent en vivre les manifestations telles que des regards persistants, souvent accompagnés de commentaires désobligeants. Ces comportements enferment la personne ayant le nanisme dans le monde de la marginalité, voire de l'exclusion ? Au sein de l'Association, les réunions, formelles ou informelles sont très appréciées, notamment des parents, car elles favorisent des échanges d'informations fort utiles. D'autre part, le sentiment de marginalité que vit une personne de petite taille ne fait que s'accentuer si elle reste seule et n'est jamais en présence de ses semblables. L'Association permet de ne plus être seuls au monde de son espèce. Sous l'influence de modèles ayant appris les bienfaits de l'autonomie, enfants comme adultes en retirent nombre de bienfaits. La rencontre avec d'autres personnes de petite taille représente un miroir qui favorise la résolution de problèmes, une meilleure connaissance, une meilleure acceptation de soi-même . L'effet miroir | L'intégration au travail
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